Les vacances
Un type raconte ses vacances à son collègue de bureau :
– La première semaine, il a plu sans discontinuer, nous avons tout eu : de l’orage, de la grêle, du brouillard et même de la neige !
– Ah ! Et la deuxième semaine ?
– Alors là, ça s’est gâté !
– Comment ça ?
– Ma belle-mère est arrivée …
Autres blagues drôles
Il couche avec la femme de ménage
C’est un petit garçon qui dit à sa mère:
– Maman, maman, y a un Monsieur qui couche avec la femme de ménage !
– Un Monsieur ?
– Poisson d’Avril, c’est Papa !
Le mari sort de la salle de bains
Le mari sort de la salle de bains, complètement nu et très en forme.
Voyant venir son mari, la femme lui dit :
Pas ce soir chéri, j’ai très mal à la tête…
Ca tombe bien :
J’ai saupoudré mon sexe avec de l’aspirine. Tu le veux en cachet ou en suppositoire ?
Votre chien aboie toute la nuit ?
– Monsieur, savez-vous que votre chien aboie toute la nuit ?
– Oh, ça ne fait rien, il dort toute la journée !
Mamie lit un livre
– Mamie, tu fais quoi ?
– Je lis.
– Oui mais je t’entends pas !
– C’est parce que je lis dans ma tête voyons !
Gaspard s’approche alors de sa mamie et colle son oreille à sa tête.
Intriguée, sa mamie lui demande :
– Mais qu’est-ce que tu fais ?
– Ben, je t’écoute !
Pourquoi t’es tout vert et aussi poilu ?
Deux œufs discutent :
– Pourquoi t’es tout vert et aussi poilu ?
– Parce que j’suis un kiwi connard.
Ils discutent
Une courgette, une banane et un zizi discutent.
La courgette dit :
– Moi, on m’épluche et on me jette à la poubelle.
La banane dit :
– T’as de la chance. Moi, on m’épluche et on me mange.
Le zizi répond :
– Vous avez de la chance. Moi, on me met un sac poubelle sur la tête, on me fout dans un trou noir et on me pompe jusqu’à ce que je vomis.
Chéri, tu m’aimes par amour ou par intérêt ?
Une femme demande à son mari:
– Chéri, tu m’aimes par amour ou par intérêt ?
– Par amour, ma chérie, voyons ! Tu ne m’intéresses pas du tout…
Un vieux château d’Ecosse
Un touriste, qui se promène dans un vieux château d’Ecosse, rencontre un fantôme et lui dit :
– Monsieur le fantôme, vous perdez votre mouchoir…
– Mais, ce n’est pas mon mouchoir, c’est mon fils !